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 Cet article présente quelques logiciels gratuits de montage vidéo. 

 Movie Maker

Que les choses soient claires d'entrée de jeu, Movie Maker n'a nullement la prétention de s'affirmer comme le nouveau messie du montage vidéo, et s'adresse essentiellement à un public débutant, amateur ou familial.

Ce logiciel se présente comme tous les logiciels Microsoft, avec la fameuse barre d'onglets supérieure, même si l'on sent que l'interface commence à dater. Se rajoute en sus une timeline et moniteur de prévisualisation. La timeline ne supporte qu'une seule piste vidéo et audio (que ce soit de la musique, un son ou une « narration » enregistrée au microphone). Cependant, celle-ci s'avère réellement plaisante à manier, et les changements, faciles d'exécution. Notez aussi la possibilité d'ajouter du texte. En revanche, les options de montage restent assez basiques : déplacement, copie, découpage et suppression des séquences sont au programme. De même, les options de modifications vidéo et audio se limitent au strict minimum : rotation de 90°, stabilisation vidéo et luminosité réglable au moyen d'une barre de scroll, réglage du volume et insertion d'un fondu sonore.

L'attrait principal de Movie Maker réside dans sa dimension ludique. La carence en options de montage est contrebalancée par une surenchère des options de personnalisation/enrichissement vidéo. Ainsi, il est possible d'y intégrer des titres, des légendes, des génériques, des effets de mouvement, de zoom, etc. En ce qui concerne les effets visuels, le choix est très vaste, bien que ceux-ci ne soient que très peu, voire pas paramétrables : pixellisation, flou, miroir, filtres noir et blanc/sépia/colorisés, ondulation, etc.

Movie Maker peut se targuer de prendre en charge de nombreux formats en entrée : ASF, AVI, GIF, JPEG, MKV, MOV, MPEG, PNG, etc. Malheureusement, le bât blesse en sortie puisque seul le format MP4 est disponible. En outre, le logiciel se veut très simple et propose à l'utilisateur d'exporter son film soit directement sur une plateforme en ligne (OneDrive, Facebook, YouTube, Vimeo, etc.), soit sur un support (ordinateur, smartphones Apple/Android/Windows, tablette, etc.). Impossible donc de définir les codecs vidéo et audio, Movie Maker s'en charge à votre place. Noter par ailleurs la possibilité de graver un DVD.

Les possesseurs de Windows 8 peuvent bénéficier d'options supplémentaires, comme un stabilisateur, un mode collage photo automatique et une meilleure incrustation de sous-titres.

Il est à noter cependant que Movie Maker semble laisser à l'abandon par Microsoft, l'éditeur ne l'incluant même plus de base dans Windows 10 (et la dernière version de Movie Maker date de 2012 !).

 

iMovie

Le logiciel de montage vidéo d'Apple se veut lui aussi ludique et facile à prendre en main.

Ludique puisqu'il met à disposition une quinzaine de modèles d'animation pour votre vidéo, la plupart reprenant l'imagerie des albums de photos de famille ou des souvenirs de voyage. iMovie vous permet également de créer votre propre bande-annonce, à partir de 30 styles de films. À vous de définir les titres, les noms figurant au générique ou encore le logo du studio. Chaque style suit un chemin de fer précis, constitué de storyboards au plan et à la durée définis, qu'il vous faudra remplacer par vos propres séquences vidéo pour réaliser votre bande-annonce.

Le programme vous permet également d'insérer des transitions stylisées et d'incruster des titres simples ou en mouvement (façon Star Wars par exemple) entre, ou à l'intérieur de vos séquences. Vous pouvez ajouter un fond d'écran ou piocher parmi votre bibliothèque iTunes ou une banque de sons. iMovie dispose de nombreux filtres vidéo (négatif, effet rêve, noir et blanc, sépia, rétro, etc.) et audio (feutré, radio, écho, cathédrale, téléphone, etc.).

Le montage à proprement parler est relativement aisé. Un clic simple permet de sélectionner une image de la timeline, un clic double, l'ensemble d'une séquence, et un clic maintenu permet de déplacer les vidéos ou de les réduire par l'avant ou par l'arrière. Quant au clic-droit, son menu contextuel permet de scinder une séquence, d'insérer un arrêt sur image ou un fondu enchaîné ou encore de séparer l'audio de la vidéo.

Du côté des options, une simple pipette ou des barres de scroll sont là pour régler la balance et l'étalonnage des couleurs. Vous pourrez également modifier le recadrage, le stabilisateur, le volume, les bruits de fond ou encore l'égaliseur audio.

À l'importation, AVCHD, H.264, iFrame, MJPEG, MPEG 2 et 4, MOV et DV sont de la partie. À l'exportation, après avoir défini framerate, résolution, letterbox, qualité et débit binaire, vous pourrez opter pour le H.264, 3GP, MPEG 4 ou le DV. Un outil de partage est prévu pour simplifier vos exportations sur Youtube, Facebook ou Vimeo.

 

Lightworks

Plus méconnu que les logiciels cités précédemment, Lightworksdemeure pourtant une référence dans le domaine de l'édition vidéo. Prisé par les monteurs professionnels des années 90, il a permis notamment la production de Pulp Fiction et de Braveheart. Depuis 2010, l'éditeur propose une version numérique simplifiée, gratuite et en anglais de son célèbre programme.

Son interface plein écran peut dérouter au premier abord, tant par son aspect austère que par le peu d'éléments affichés. Sur Lightworks, chacun compose son propre espace de travail, en appelant, depuis une barre d'outil (modulable également), des fenêtres indépendantes que l'on peut déplacer, verrouiller, masquer ou réduire. Ces fenêtres peuvent être les fichiers vidéo, audio ou image importés ; mais aussi le lecteur vidéo, la table de montage ou la timeline qui leur sont propres ; ou encore l'outil de capture de flux vidéo et audio, ou les outils d'importation et d'exportation. L'écran se remplit donc vite de fenêtres et l'utilisateur peut se retrouver perdu s'il ne fait pas preuve d'un minimum d'organisation. Pour cela, le logiciel met à disposition un système de tiroirs et d'armoires permettant de ranger et trier ses fichiers de travail.

Au-delà d'un système de sélection et de découpe de séquences classique, Lightworks croule sous les options, chaque fenêtre disposant d'une liste de paramètres spécifiques. On notera également la présence de nombreux filtres (effets visuels, couleurs, transitions, effets audio, etc.) ; tous paramétrables et pouvant être enregistrés en tant que template. Des options avancées permettent également la gestion du temps (framerate, slowmotion, etc.).

C'est en termes d'exportation que le bât blesse. Puisque si les fichiers AVI, MPEG-4 ou issus de la plupart des appareils vidéo domestiques sont acceptés en importation, seul le codec H.264 est disponible à l'export. Pour bénéficier des mêmes formats qu'en import, il est nécessaire de passer à la version Pro, contre 5,99 euros par mois, 59,99 euros par an ou 214,99 euros de manière définitive.

VSDC Free Video Editor

VSDC est un bon compromis entre l'aspect trop balisé d'un Movie Makeret la complexité d'un Lightworks. Son interface personnalisable se veut intuitive. Vos fichiers de travail, et les effets qui leur sont appliqués, sont organisés et facilement retrouvables grâce à un système d'arborescence, présent aussi bien au sein d'un explorateur dédié que sur une timeline multipiste.

Le logiciel permet de travailler de nombreux fichiers : AVI, MPEG, MOV, WMV, MKV, FLV, etc. pour la vidéo ; MP3, WAV, WMA, FLAC, etc. pour l'audio ; et BMP, JPG, PNG, PSD, etc. pour l'image. Le logiciel permet la capture d'un flux vidéo depuis votre écran ou d'un périphérique externe. À cela s'ajoute la possibilité d'intégrer des formes géométriques, des lignes, des mouvements, des effets de transition ou encore d'intégrer du texte.

Chaque élément peut être travaillé seul ou par lot. Un menu de paramètres spécifiques permet alors le découpage d'une séquence, le redimensionnement, le changement de vitesse, de la couleur d'arrière-plan, etc.

Les effets vidéo et audio sont également nombreux : options de couleur (niveaux, contraste, luminosité, etc.), de transformation (rotation, perspective, zoom, etc.), de transparence (opacité, fondu, etc.), de retard (réverbération, vibrato, etc.) ou encore des filtres vidéo (flou, netteté, bruit, etc.) et audio (équaliseur, pédale wah-wah, etc.). Ces effets surprennent moins par leur originalité que par leur possibilité d'être paramétrés avec précision.

L'assistant d'exportation permet de créer un DVD ou de créer un fichier lisible depuis un appareil sélectionné. Les utilisateurs plus exigeants pourront éditer l'un des profils d'exportation, sélectionner les codecs de leur choix et revenir sur une série de paramètres : résolution, débit binaire, fréquence, etc. Le profil pourra alors être sauvegardé.

VideoPad

Tout comme VSDC Free Video EditorVideoPad se positionne comme un outil de montage tout-terrain, en français, aux options nombreuses et relativement faciles à prendre en main. Une première utilisation peut toutefois paraître moins intuitive en raison de ses nombreux menus. Le programme foisonne en effet d'onglets d'options et de paramètres contextuels généraux ou spécifiques.

Le logiciel se démarque par son système de double aperçu : l'un étant consacré au fichier sélectionné, l'autre à l'ensemble du projet. Sa timelinese décline aussi en deux modes : l'un détaille les différentes pistes les unes au-dessus des autres, l'autre aligne les séquences sous la forme de storyboards.

En entrée comme en sortie, les fichiers AVI, MPG, MOV, ASF ou encore le MKV sont acceptés. Sont aussi de la partie les fichiers image et les extensions MP3, WAV, FLAC, ou MID pour l'audio.

Outre l'intégration de textes, de transitions stylisées ou de sous-titres, VideoPad dispose d'un outil de capture et de « narration », permettant l'ajout rapide de commentaires vocaux dans votre projet. Le logiciel fournit de nombreux effets à appliquer à vos fichiers, de manière individuelle ou groupée. Vous pourrez ainsi rogner vos vidéos, toucher à la couleur, la luminosité, la position, etc. Côté audio, vous pourrez appliquer un fondu, jouer sur l'amplificateur, la distorsion, la réverbération, l'écho, etc. Attention, seules deux pistes audio sont utilisables simultanément.

Certains préféreront se laisser guider par le logiciel pour exporter leurs vidéos en vue d'un appareil (PSP, iPhone, etc.) ou d'une plateforme (Youtube, Facebook, etc.) spécifiques. Les autres pourront définir précisément leurs préférences en sélectionnant format, codec, résolution, qualité de transmission ou encore fréquence d'image.

À noter que cette version gratuite n'est légale que si son utilisation demeure non commerciale. De plus, deux versions payantes présentent des fonctionnalités supplémentaires.

ZS4 Video Editor

ZS4 n'est pas à mettre entre toutes les mains. Non pas que celui-ci nécessite davantage de connaissances techniques que les deux titres précédents ; mais il requiert un réel temps d'adaptation avant de pouvoir s'en servir correctement. Le programme pâtit en effet d'une interface particulièrement peu intuitive. Outre son graphisme austère, les nombreux menus sont curieusement répartis, les icônes sont petites et difficilement identifiables, et certaines manipulations ne vont pas de soi. Par exemple, pour placer une vidéo sur la zone de travail, le glisser-déposer ne s'applique pas à la vidéo elle-même, mais à une icône discrète située en-dessous.

ZS4 nécessite donc de s'y investir entièrement pour profiter pleinement de ses possibilités. Car en dépit de ce premier contact peu engageant, il est l'un des logiciels les plus riches en fonctionnalités de cette sélection. Que vous travailliez sur une source en particulier ou sur l'ensemble de votre projet en cours (nommé « MediaMixer »), vous disposez d'une fenêtre de paramètres dédiés : redimensionnement, position, détection et découpage des bords, opacité, etc. De plus, vous pouvez appliquer plus de 150 effets configurables à vos fichiers : filtres stylisés, effets d'ombre, déformation, miroir, chroma key, luminosité, zooms, etc. Notons enfin la possibilité d'insérer du texte.

Les fichiers AVI, WAV, JPG, BMP ou GIF peuvent être importés, tandis qu'ils peuvent être exportés en i420/YUV-AVI, motion-JPG AVI, motion-PNG AVI et WAV. Un choix plutôt maigre, d'autant plus que les paramètres d'encodage sont plutôt limités (résolution maximum et images par seconde).

 

ShotCut

ShotCut est un petit logiciel gratuit et libre, et sa simplicité d'utilisation fait de lui une bonne alternative aux logiciels qui demandent un certain investissement avant de pouvoir bien la manier (tel que Lightworks ou DaVinci Resolve).

Sur ShotCut tout est simple. L'interface est sobre, sans être pour autant totalement dépourvue de caractère. Une barre d'outils est présente en haut de l'écran, et regroupe toutes les fonctionnalités du programme. La découpe est très simple : on choisit le moment où l'on souhaite procéder à la découpe (via le positionnement du curseur sur la timeline ou à la seconde près via le minuteur) puis clic-droit « couper au curseur ». Cette opération coupe votre séquence en deux, vous n'avez plus qu'à supprimer le morceau qui vous embête. L'agencement des séquences se fait soit par glisser-déposer sur la timeline (afin de procéder à un travail de montage précis), soit en les ordonnant sur la liste de lecture (mais sans travail sur les séquences). À noter la possible addition de plusieurs pistes vidéo et/ou audio. Les transitions sont cependant relativement succinctes, puisque seul le fondu au noir est présent.

Une fois votre travail finalisé, votre travail devra être exporter. Deux options s'offrent à vous, soit utiliser les paramètres prédéfinis par ShotCut, soit faire vous-même votre paramétrage, en sélectionnant les formats et codec appropriés. Et ShotCut ne s'y prend pas à la légère quand il s'agit de formats d'exportation puisque plus de 150 sont disponibles. Par ailleurs, vous pourrez sélectionner la résolution qui vous convient, le ratio, le nombre d'images par seconde, le mode de balayage, etc.

ShotCut reste donc un logiciel relativement simple, qui conviendra très certainement à un public amateur, peu désireux de s'aventurer dans la technicité du montage vidéo, plutôt qu'à des professionnels.

 

Vidiot

Logiciel fraîchement édité par un développeur indépendant, Vidiot débute dans le monde des logiciels de montage vidéo.

L'interface de Vidiot est très minimaliste, en plus d'être assez austère : une ou plusieurs timelines, pour les pistes audio et/ou vidéo, un moniteur de prévisualisation, un panneau de réglages et l'arborescence de vos fichiers importés. L'agencement des séquences vidéo et audio se fait très facilement par glisser-déposer. En revanche, la découpe des vidéos (Shift+Clic gauche, l'intuitivité est un facteur apparemment déterminant) n'est pas des plus précises, et se révèle même plutôt laborieuse par certains moments. Le clic droit, quant à lui, vous propose de retirer complètement une séquence, de la copier, de séparer la vidéo de l'audio ou de réaliser la seule transition disponible, le fondu, qu'il soit avant ou après ladite séquence.

En parlant de l'aspect transitions, il s'agit là du gros point noir de Vidiot. Il ne vaut mieux pas en effet compter sur lui pour vous proposer une myriade d'éléments de transitions ou d'animations, et dans ce domaine-là, les grands ténors de l'édition vidéo le surpasse sans crainte.

À l'importation, de nombreux formats sont supportés parmi AVI, MOV, MP4, MKV, 3GP, WMV, GIF, JPG, PNG, etc. (pour les images et vidéos) et MP3, FLAC, WAV, AAC, WMA, etc. (pour l'audio). Concernant les formats d'exportation, il y a déjà plus de choix : MPEG 2, MPEG 4, MJPEG, MPEG 4v3, Theora, VP8, H.264 et H.265 pour la vidéo, MP2, MP3, AAC, FLAC, Vorbis, AMR NB ou PCM pour l'audio. Le débit binaire est lui aussi paramétrable.

 

OpenShot Video Editor

 OpenShot Video Editor est un logiciel qui, à l'instar de Movie Maker ou iMovie, a choisi de faire primer l'aspect ludique et créatif du montage vidéo.

Après démarrage, on fait face à une interface qui inspire davantage le sérieux que ses concurrents. Toujours dans le même esprit WYSIWYG (What You See Is What You Get), on retrouve le fameux moniteur de prévisualisation. Après avoir importé vos fichiers vidéo et/ou audio, ceux-ci sont placés dans une sorte de pool, où vous pouvez les utiliser à loisir et les disposer à votre guise sur la timeline, par simple glisser-déposer. Le clic-gauche permet de sélectionner le clip à éditer. La découpe se fait en déplaçant un curseur placé au-dessus de la timeline, et par clic-droit, on choisit ce qu'on souhaite conserver : le côté gauche, le côté droit ou les deux côtés. Le clic-droit permet de nombreuses autres manipulations : fondus, animations, rotations, réglage de la vitesse et du volume de la vidéo, etc. A noter que le logiciel dispose d'un outil de création de titre, fixe ou animé (mais il nécessitera l'utilisation de Blender, logiciel de modélisation 3D).

OpenShot fournit de plus un très vaste choix de transitions, basées pour l'essentiel sur des figures géométriques : boîtes, croix, fractales, sabliers, triangles, flèches, spirales, rayons, ondulations, et la liste n'est pas finie. Les effets sont en revanche moins nombreux, plutôt sommaires et tiennent plus du filtre visuel que du véritable effet spécial de blockbuster : le négatif, la saturation de couleur, le flou, le duo luminosité/contraste et le chroma key sont de la partie.

À l'exportation, le paramétrage se fait selon deux modes : simple ou avancé. Le premier est plutôt directif, et vous laisse choisir le duo conteneur/contenant parmi la liste (AVI (h.264), AVI (mpeg4), etc.), ainsi que le profil vidéo (généralement SD ou HD). Le second mode offre plus de paramétrages : définition de la résolution, des proportions, du nombre d'images par seconde, avec/sans entrelacement, choix du codec vidéo et audio, etc.

Si toutefois vous êtes perdus dans l'utilisation du logiciel, sachez que l'éditeur propose un site regroupant l'ensemble des fonctionnalités en détail ainsi qu'un forum dédié.

VirtualDub Mod

VirtualDub Mod est moins un logiciel de montage qu'un outil vidéo polyvalent. Outre l'importation de fichiers vidéo, il permet par exemple la capture d'un flux vidéo depuis un périphérique externe. Cette version modifiée de VirtualDub s'avère plus complète, puisque supportant par exemple les formats OGG et MKV.

Malgré une interface d'une apparente simplicité (une timeline basique et deux aperçus vidéo avant/après),VirtualDub Mod s'adresse à un public averti. Tout d'abord par le foisonnement des options qu'il propose ; qu'il s'agisse de la capture, des filtres nombreux (effets visuels, redimensionnement, etc.), de la gestion des couleurs, du framerate, de la mémoire tampon, etc. Ensuite, parce qu'il ne dispose pas de codecs embarqués.

Côté montage, le logiciel peut combiner plusieurs sources vidéo, à condition qu'elles présentent les mêmes méthodes de compression et une résolution identique. Les boutons situés sous la timeline permettent la sélection d'une partie de la vidéo, exportable directement. Dommage que le déplacement et la suppression de cette sélection nécessitent de passer par l'un des menus contextuels.

Avant d'exporter votre fichier, vous pourrez définir vos préférences d'encodage propres à chacun des codecs acceptés. Vous pouvez même faire de votre vidéo une séquence d'images, un GIF animé, ou encore n'enregistrer que la piste audio.

 

WAX

Bien que Wax permette l'édition basique de vos vidéos, son principal intérêt réside dans l'intégration d'effets spéciaux. Entièrement en anglais, ce logiciel dispose en effet de nombreux plugins 3D (objets, lumières, texte, ombre, etc.) ou 2D (texture, déformation, etc.). Soulignons notamment la présence d'une option de chroma key, reprenant le principe du fond vert, et de rotoscopie, permettant de déformer un élément selon une forme dessinée et ainsi le voir s'animer. Ces transformations concernent l'ensemble du projet en cours ; elles ne peuvent être appliquées à un seul fichier. Enfin, des effets de transition divers sont également disponibles.

Si l'on considère Wax en tant que logiciel de montage vidéo généraliste, la palette de fonctionnalités proposée est moins alléchante. À commencer par l'absence d'un outil de découpage, vous contraignant à passer par un programme tiers pour couper, copier ou supprimer les séquences souhaitées. Vous pouvez néanmoins mettre des fichiers les uns à la suite des autres ou les superposer.

L'éditeur semble assumer cette dépendance, puisqu'il encourage l'utilisation des plugins du programme via Premiere et VEGAS Pro. Les maigres possibilités d'importation et d'exportation poussent également à choisir une alternative. Alors que seuls les fichiers image classiques, ainsi que l'AVI et le WAV ne sont supportés, vos productions ne pourront être enregistrées qu'en AVI, MPEG, voire en MP3 seul.

 

 

 

 

 

Avidemux

À l'instar de VirtualDubAvidemux est un logiciel d'édition vidéo basique, avant tout spécialisé dans l'encodage de fichiers. Vous pourrez ainsi importer et exporter un grand nombre de formats (AVI, MPEG, ASF, Quicktime, MKV, OGM ou encore des fichiers image). Une partie de l'interface est d'ailleurs consacrée à l'exportation du projet en cours. Il suffit de sélectionner le codec de son choix ainsi que les préférences d'encodage qui lui sont propres : quantification, entrelacement, contrôle du bitrate, etc. Un mode simplifié permet l'encodage selon des configurations prédéfinies : création de DVD, lecture sur PSP ou iPhone, exportation en 720p, etc.

Le montage s'avère relativement simple, voire simpliste. Une série de boutons permet de naviguer parmi la vidéo et d'en sélectionner une partie. L'un des menus contextuels permet alors de couper, copier, coller ou effacer une séquence. Comme VirtualDub, le programme dispose d'une piste unique, sur laquelle vous pouvez néanmoins insérer des fichiers supplémentaires, à condition qu'ils présentent la même résolution et des méthodes de compression identiques.

Notons enfin la possibilité d'ajouter de nombreux filtres, ceux-ci pouvant recouvrir des acceptions aussi nombreuses que variées : l'ajout d'une image ou de sous-titres, la création de bordures ou d'un fondu au noir, le découpage d'une vidéo, les options d'image (luminosité, contraste, gamma, saturation, etc.) ou de son (décalage, rééchantillonnage, etc.).

Article de Clubic (les liens de téléchargement sont dans Clubic)

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